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16 juin 2010

Commentaires

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On peut préciser qu'Henry Bauchau, 97 ans, vit (et écrit toujours)aujourd'hui maison Bardot, où il reçoit de temps en temps des journalistes comme récemment pour la sortie de "Déluge" (par ex:emple: http://bibliobs.nouvelobs.com/20100520/19611/bauchau-sauve-des-eaux)

Dans son livre "Louveciennes mon village", Jacques Laÿ écrit que la maison Bardot avait été le pavillon norvégien, et non pas finlandais, à l'Exposition universelle de Paris. Alors, norvégien, finlandais? Peut-être était-ce un pavillon scandinave conjoint?

Pour être précis ...
Seule la Norvége, avec le Danemark et la Suéde, fait partie de la Scandinavie.
La Finlande n'en fait pas partie.

Dont acte. Mais quid de la réponse?

Lu sur l’excellent site de Causeur (www.causeur.fr) cet hommage à Brigitte Bardot sous la plume d’Arnaud Le Guern

L’été, c’est le soleil, des lunettes noires, un bikini, la plage.

L’été, c’est Bardot, son apparition sur le port de Saint-Tropez dans Et Dieu créa la femme, toutes ses apparitions depuis, « sur l’écran noir de nos nuits blanches ». Dans Le Mépris bien sûr – « Et mes fesses ? Tu les aimes, mes fesses ? » – ; dans Les femmes, merveille tournée en 1969 par Jean Aurel, scénarisée par Cécil Saint-Laurent, avec Maurice Ronet.

L’été, c’est B.B. quand elle chante « Coquillages et crustacés », « La Madrague » ou les bonbons sensuels offerts par Gainsbourg.

L’été, enfin, c’est B.B. dans les mots légers et profonds de François Nourissier.

Lire et relire Nourissier, se mettre en bouche les lignes de beauté qu’il trace : « Que l’on caresse du regard, vite, les images innombrables de Bardot ; que l’on profite vite d’un plaisir innocent, car, sitôt les yeux relevés, on les posera sur un monde de lèvres et de visage clos. L’énorme bêtise des hommes d’Occident devant le sexe et devant leur désir éclate en de certaines occasions. L’aventure Bardot en est une. S’il n’existait aucune autre raison de l’aimer et de bavarder un peu librement sur le compte de cette belle personne, la seule envie de faire acte de présence y suffirait. J’entends la seule envie d’être parmi ceux qui l’auront dit : la beauté n’est pas honteuse, la beauté a des droits, nous devons respecter en elle une dignité d’avant la faute, joueuse et familière. »

Et à la fin de l’envoi, B.B. ancrée dans les coeurs battants : « Sous la mythologie, sous l’entreprise et le triomphe publicitaires, il existe ce miracle gratuit et parfaitement injuste : les privilèges d’une petite fille née belle. »

Bardot for ever

Le grand écrivain belge Henri Bauchau, qui vivait à Louveciennes, est mort à l'âge de 99 ans

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/21/97001-20120921FILWWW00468-l-ecrivain-belge-henry-bauchau-est-mort.php

Belle histoire de Brigitte Bardot. Je ne connaissais pas son histoire. Je me rappelle d'une magnifique photo suspendu au mur d'un petit chalet en montagne que nous avons loué une fois en amoureux. Cette photo était sublime.

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