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06 avril 2013

Commentaires

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Pourquoi débattre comme vous le proposez
Les choses sont claires
les conducteurs de la SNCF se conduisent comme un groupe de pression inqualifiable
avant ils avaient ls grèves à tout bout de champ comme moyen de pression, maintenant c’est le soi disant droit de retrait
en quoi un incident sur une ligne doit entrainer une paralysie sur toutes les autres quon m’explique
ce petit groupe veut faire peur en montrant sa foce, sa capacité de nuisance
et elle réussit le directeur général de la SNCF Guillaume Pepy ne fait que pépiter. Il n’a qu’à ne pas payer les heures non travaillées parce qu’il n’y avait plus de danger immédiat, les trois ados étaient sous les verrous tout de suite après les faits
Les tribunaux donneraient raison à Pépy mais il a peur de ses syndicats casseurs

Et une grève de plus à st Lazare ! Heureusement grâce aux horaires affichés, on a pu prendre ses précautions
Pourquoi ils ont fait grève je l'ignore et avec moi tous les usagers qui se bousculaient sur les quais
Les grévistes n'ont meme pas le courage de venir s'expliquer devant les voyageurs et distribuer des tracts ce sont des trouillards confortablement installés chez eux

Il faut raison garder.
Nous sommes malheureusement dans une société de plus en plus violente.
Pour moi, le droit de retrait s'assimile à un apppel au secours des cheminots
Dommage que les cheminots ne comptent pas sur la solidarite des voyageurs qui sont également victimes des voyous

Les récidivistes

Chose vécue. Mardi 4 juin 2013. Je suis sur le quai de Louveciennes, attendant le train de Paris de 17h00.
Brusquement une annonce par haut-parleur. « Le trafic est suspendu pour une durée indéterminée en raison de l’arrêt de travail inopiné d’une catégorie de personnel ».
Tout habitué de la Sncf et plus particulièrement de Saint-Lazare comprend de quoi il s’agit. Non pas d’une grève annoncée mais du « droit de retrait » des conducteurs concernés de près ou de loin par un incident (ou une agression).
Il est permis de juger cette méthode contestable – comme nous l’avons montré dans notre article - car elle consiste à PUNIR l’ensemble des voyageurs qui n’y sont pour rien et alors qu’il n’y a pas de danger immédiat pour tous les cheminots qui se « retirent ».
Sur le quai de Louveciennes, une trentaine de voyageurs « en rade », pour la plupart des travailleurs regagnant leur domicile. Travailleurs immigrés le plus souvent, représentant cette « classe ouvrière » de plus en plus introuvable ; ils devraient être protégés par les adhérents du syndicat majoritaire de la Sncf (la Cgt) et par ceux de l’aile gauchiste Sud Rail, mais apparemment ils s’en moquent allégrement. Ils vont encore nous parler de la défense du service public.
A 17h50, un train est entré en gare pour nous conduire - en respectant tous les arrêts de la ligne - à Saint-Lazare où nous sommes arrivés à 18h30.
Il reste donc encore quelques conducteurs qui restent pénétrés de l’esprit de « service public ».

Cet incident nous aura également montré que la situation des Louveciennois en matière de transports publics reste fragile, car il n’est pas facile d’improviser une solution de remplacement.

FK

Retour sur l’interruption du trafic mardi 4 juin 2013 sur la ligne L

Les faits tels qu’on a pu les connaître (source Sncf, presse)

Lundi 3 juin, au matin, un contrôleur de la Sncf a subi une agression en grande banlieue parisienne (à hauteur de Mantes-la-Jolie) par un voyageur alcoolisé, dépourvu de billet dans un train intercité Paris-Caen. Le contrôleur qui a eu le nez cassé et plusieurs hématomes, est en arrêt de travail pour neuf jours. L'agresseur a été interpellé. Le trafic a été perturbé lundi en Haute Normandie, perturbations qui se sont prolongées mardi.
La grève (ou plutôt le droit de retrait) s’est étendue mardi après-midi aux lignes de banlieues de Saint-Lazare (500 000 voyageurs/jour) et plus particulièrement à la ligne L (qui dessert Saint-Nom-la-Bretèche). Après une interruption totale, quelques conducteurs ont accepté de faire circuler des trains dans la soirée.
La reprise du travail s’est effectuée progressivement mercredi matin, avec un retour à la normale à midi. Pas tout à fait, puisque nous avons pu le constater en gare de Louveciennes, le train de 18h30 est arrivé avec 40 minutes de retard (aucune annonce n’a été faite car le mercredi, jour des écoliers, les guichets sont fermés). Un peu plus tard, en gare Saint-Lazare, les retards ont été expliqués par un incident technique, une rame refusait de sortir du dépôt. (on ne dispose pas d’informations sur la mauvaise humeur de la rame, grève, droit de retrait ?…).

Des contrôleurs supplémentaires dans les trains jugés "sensibles"

On a appris que la direction de la Sncf avait accepté le déploiement de personnels supplémentaire dans des trains jugés « sensibles » en matière de sécurité, « dans les trains où les incivilités sont plus nombreuses, notamment les rames circulant le soir »

Commentaires d’une association d’usagers

L'association des voyageurs usagers des chemins de fer (AVUC) dit « comprendre » le mouvement des cheminots, mais proteste « contre cette nouvelle forme d'action, ces droits de retrait, qui se multiplient depuis quelques mois ». « Ils sont parvenus à contourner la loi sur le service minimum », en mettant en place « un droit de retrait permanent », dénonce Willy Colin, porte-parole de l'Avuc.

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