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26 mai 2016

Commentaires

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Article d'une réelle qualité ...
Impressionnant ..édifiant ..
Que faire pour renflouer les caisses ?
J'ai quelques idées sur ce point ..

Dans un récent tract, le maire a annoncé un audit en vue de la mise en place d'outils de gestion "efficaces et prévisionnels" inspirés des modèles de gestion du privé. Acceptons-en l'augure, mais es-ce vraiment possible au niveau d'une commune ?

Oui, on a vu passer ce tract évoquant des outils de gestion dignes de ce nom...oui, les contes de campagne continuent leur berceuse...
Mais les réalités sont incontournables: les impôts vont tomber sèchement et les logements sociaux "SRU" vont s'ériger, comme prévisible, mois après mois.
Oui, rien n'est plus têtu que les lois et les comptes.

@Pascal
La mise en place d'outils de gestion « efficaces et prévisionnels » constitue une excellente initiative que nous suggérions/réclamions dans ce blog depuis longtemps.
Lorsque la décision a été prise en 2014 de faire réaliser un « audit financier » confiée au cabinet Mazars, nous étions sceptique sur son utilité (cf notre article du 10 avril 2014 « A quoi peut bien servir un audit financier ? ».)
Les conclusions du rapport en main, nous écrivions que « le travail du cabinet Mazars n’a pas remis en cause la régularité et la sincérité des comptes de Louveciennes ; il a montré ce qu’on savait : que dans les années à venir, sauf à augmenter d’une façon importante les impôts, on devra procéder à une révision drastique « des services rendus à la population ». Et c’est là où l’on regrettera que l’on n’ait pas, à l’occasion de l’audit, procédé à une analyse approfondie des dépenses de fonctionnement. On pourrait enfin discuter intelligemment des arbitrages à opérer. » (cf notre article du 3 novembre 2014 « L ‘audit financier se penche sur le passé »).
Ce message a été répété à de nombreuses occasions.

Faut-il s’inspirer des modèles de gestion du privé ?
Pas nécessairement. Il existe des méthodes mises au point dans le cadre des « évaluations des politiques publiques » autour des notions d’économie, d’efficience et d’efficacité. On dispose d’une littérature abondante sur le sujet ainsi que des expériences pratiques réussies.

Est-ce possible ?
Dans une commune de 7.500 habitants, cela devrait être relativement facile à réaliser.
Quelques conditions : un organigramme cohérent, une répartition des coûts par service, par activité (en se basant sur la masse indiciaire), une affectation des charges directes et indirectes (sans trop sophistiquer), le recueil d’indicateurs d’activité, la fixation d’objectifs qui sont de nature « politique ». (Le service des crèches est un service coûteux mais il peut parfaitement se justifier dans le cadre d’une politique familiale = objectif politique)
Il faut se garder de monter une usine à gaz, une comptabilité analytique (comme on les aime dans notre vieux pays).
Il faut évidemment impliquer les agents dans le processus.

Ces outils devraient donner à l’exécutif local des éléments pour décider. Ils peuvent également servir à éclairer et à jusitifer les décisions prises ou à prendre auprès des citoyens/contribuables/usagers.

A cet égard, le chemin est encore long lorsqu’on songe que les élus de base ainsi que le public ne connaissent pratiquement rien sur le principal poste de dépenses, à savoir les charges de personnel (5 M€), décrit sur une ligne dans les documents budgétaires. On n’a pas même pas d’informations sur le nombre de personnes employées par la commune et leur répartition par service. C’est dire.

FK/La rédaction


Sans prétendre jouer les "Price-waterhouse-coopers" de village...on pourrait déjà tout simplement commencer par "faire parler" la boîte noire des frais de personnel: coûts/effectifs/absentéisme en évolution/objectifs/benchmarking vs les autres communes..

A-t-on déjà une idée dans quelle mesure le "cadeau électoral" fait aux maires en colère avec la division par deux de la baisse des dotations de l'Etat prévue pour 2017 aura un ilmpact bénéfique pour la commune (ou pas)?

A la lecture du dernier Louveciennes Echos, on ne peut être que consterné par la malhonnêteté intellectuelle et l'impudeur de notre Maire.
En résumé, il est obligé de nous assommer d'un coup de massue fiscale et il ne peut pas rembourser les emprunts à cause du précédent Maire et des travaux de la place de l'Eglise.
Et il ne le découvre que maintenant, raison pour laquelle en 2014, il avait promis (de bonne foi!) de ne pas augmenter les impôts.
No comment...

Nous l'attendions, nous la redoutions, elle est arrivée...
Effroyable taxe foncière... On nous avait parlé de + 12%... C'était sans compter le département...
+ 24%!!! Soit 2005 euros cette année au lieu de 1606 euros en 2015 pour un appartement de 5 pièces dans le centre du village.
Véritable coup de massue!
Et tout cela pour un service dégradé, une densification de la ville (plains champs et bientôt Villevert).
Pauvre Louveciennes, ville tuée par l'incompétence...

Après le +25% de la taxe foncière, voici le +11% de la taxe d'habitation.
On est, dans un premier temps, presque soulagé puis on réalise que c'est une hausse également vertigineuse.
2 396 euros pour un 5 pièces cette année au lieu de 2171 euros en 2015.
4 400 euros d'impots locaux pour un simple appartement familial.
Du pur délire.

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